Auteur : Albert Brie
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Peur de l’effort égale peureux sans effort.
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Paie sur terre, homme de bonne volonté !
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On s’enferme dans son silence ; on se fait coffrer dans ses paroles.
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Octobre – Mois de mai des canards.
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Notre tort à chacun n’est pas de nous croire seul, mais de nous estimer unique.
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Notre opinion est une idée que nous avons ; notre conviction, une idée qui nous a.
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Mourir, c’est mûrir un peu trop.
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L’embarras est l’angoisse du choix.
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L’oreille distraite est l’organe du malentendu.
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L’ennui est l’angoisse des sots.
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L’histoire, c’est la légende sans le merveilleux.
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Le sondage est le coq-à-l’âne, le jeu de mots des chiffres.
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Le dernier mot dans une affaire est toujours un chiffre.
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La peur de l’inconnu, c’est l’appréhension du connu défiguré par l’imagination.
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Historien : Témoin oculaire d’événements qui se sont produits sur papier !
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Comme il est facile de pardonner le mal que l’on nous a fait quand nous l’avons oublié !
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L’amour est aveugle par éblouissement.
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Avant de changer d’idée, s’assurer qu’on en a déjà une.
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On trouve toujours de l’argent pour faire la guerre, jamais pour vivre en paix.
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Beaucoup d’hommes au volant sont misanthropes ; tous sont misogynes.
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Avoir la conscience tranquille, une façon comme une autre de déguiser son inconscience.
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Juin: Les trente jours de l’année qui sont à la fois les plus longs et les plus vite passés.
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Mort accidentelle : Décéder avant la fin de sa vie.
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Le jeu est l’occupation la plus sérieuse de l’enfant; la plus frivole étant l’éducation.
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On peut mourir jeune à n’importe quel âge.