Auteur : Alfred Capus
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C’est une personne que j’ai beaucoup aimée. Un million et demi environ…
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Certains hommes se croient d’une nature trop active pour s’astreindre à un travail quelconque.
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A notre époque, on ne se marie jamais très bien du premier coup, il faut s’y reprendre.
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Charité bien ordonnée commence par soi-même et continue par soi-même.
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Vouloir arriver, c’est avoir déjà fait la moitié du chemin.
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Une maîtresse est aussi embarrassante qu’une femme, quand on n’en a qu’une.
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Une femme qui ne vous fait plus de reproches est une femme qui ne vous aime plus.
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Une femme doit suivre son mari, pas le poursuivre.
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Une des conditions du bonheur, c’est d’abord de ne pas être malheureux.
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Un pouvoir est faible s’il ne tolère pas qu’on l’avertisse de ses erreurs.
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Un être n’est jamais aimé que pour l’idée qu’un autre se fait de lui.
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Un égoïsme intelligent conduirait l’homme aux plus hautes vertus.
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Tout s’arrange dans la vie, mais mal.
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Sois fort, car si tes ennemis te ratent, tes amis ne te rateront pas.
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Si l’on ne pardonnait jamais, on ne verrait bientôt plus personne.
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Les mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu’on met dedans.
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Tout s’explique, rien ne se justifie.
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Quand on aime la justice, on est toujours un révolté. . .
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Quand le public n’est pas là, il manque un personnage.
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Pour faire fortune à Paris, aujourd’hui, il faut de l’argent.
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Paris finit toujours par vous nourrir.
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On se fait encore plus d’illusions sur ses ennemis que sur ses amis.
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On peut obtenir la justice pour les autres, jamais pour soi.
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Celui qui marche droit trouve toujours la route assez large.
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Moins un coeur est sec, mieux il flambe.
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Mieux vaut s’attendre au prévisible que d’être surpris par l’inattendu.
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L’ironie est l’une des formes de la sincérité.
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Les danses modernes ? Ce n’est plus de la danse, c’est de la décadence.
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Les dettes, c’est un état d’esprit.
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Les hommes qui disent que les femmes sont frigides ne sont que des mauvaises langues.
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Le mariage est une chose et l’amour en est une autre. L’amour passe et le mari reste.