Auteur : Cicéron
w
Qu’il est plus aigu que la dent d’un serpent d’avoir un enfant ingrat.
w
Qu’est-ce que « longtemps » pour une vie d’homme ?
w
Quelle époque ! Quelles mœurs !
w
Que chacun s’exerce dans l’art qu’il connaît.
w
Philosopher, c’est apprendre à mourir.
w
Ils me semblent arracher du monde le soleil, ceux qui écartent l’amitié de la vie.
w
Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu’il vous faut.
w
Il n’y a point d’absurdité qui n’ait été soutenue par quelque philosophe.
w
Les responsabilités des mauvais dirigeants à l’égard de la République sont désastreuses. Non seulement ils se chargent eux-mêmes de leurs vices, mais ils en imprègnent la cité.
w
Misérable est la vie de ceux qui aiment mieux être craints qu’être aimés.
w
La philosophie n’est rien d’autre que l’amour de la sagesse.
w
Chacun trouve ses propres œuvres belles.
w
Le lit d’un célibataire est le plus confortable.
w
La patrie se trouve partout où l’on est bien.
w
La raison et la parole unissent les hommes entre eux.
w
La terre ne rend jamais sans intérêt ce qu’elle a reçu.
w
Deux augures ne peuvent se regarder sans rire.
w
En doutant, on atteint la vérité.
w
Il n’est pas d’abus dont quelqu’un ne vive.
w
La délivrance ne s’obtient que par la connaissance : elle seule brise les liens de l’esprit, elle seule conduit à la béatitude.
w
Ce qui doit être obtenu par le mérite, on cherche à l’avoir à prix d’argent.
w
Que les armes le cèdent à la toge.
w
La liberté ne consiste pas à avoir un bon maître, mais à n’en point avoir.
w
Que les armes s’effacent devant la toge !
w
Nous sommes esclaves des lois pour pouvoir être libres.
w
Je crains la louange parce que je crains le ridicule.