Auteur : Colette
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J’aime le courage féminin, son ingéniosité à organiser une vie blessée.
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Il est impossible de vivre avec des gens qui n’ont pas le moindre sens de l’humour.
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Elle le regarde félinement de côté.
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Don Juan n’était pas jeune ; il était laid et sentait le bouc.
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Dans ce milieu charmant, j’apporte en écot ma tête frisée . . .
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Connaître ce qui lui était caché, c’est la griserie, l’honneur et la perte de l’homme.
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C’est le printemps rôti, qui accourcit l’herbe et les lances du blé.
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Comme deux noirs papillons qui s’accolent, puis se disjoignent, puis s’accolent.
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C’est des gargouillades plutôt coco, mais quel ruissellement de poésie !
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Ca fouette dans ton escalier. Pire qu’un terrier.
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La brise longue et égale courait à travers les arbres avec un murmure de rivière.
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Les jambes leur fourmillent. Allons, partons donc puisqu’elles en ont tant envie !
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La chatte feint de l’oublier et ne lui accorde plus, au jardin, la faveur d’un regard.
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Les femmes libres ne sont pas des femmes.
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Ce lieu déborde de vie, surtout à la pointe du jour et au coucher des oiseaux.
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Il n’y a de peine irrémédiable, sauf la mort.
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C’est à qui réalisera le mélange le plus baroque, les liquides les plus dénaturés.
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Point ne se fane bouche baisée.
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On ne fait bien que ce qu’on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier.
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La quiétude… C’est le bien de ceux qui ont à jamais choisi une part de leur destin, et rejeté l’autre.
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L’homme trop occupé des femmes reçoit d’elles, un jour, sa punition.