Auteur : Emmanuel Kant
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Penserions-nous beaucoup et penserions-nous bien si nous ne pensions pas pour ainsi dire avec d’autres.
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Agis de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin jamais simplement comme un moyen.
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Chronologiquement, aucune connaissance ne précède en nous l’expérience et c’est avec elle que toutes commencent.
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Le genre humain a toujours été en progrès et continuera toujours de l’être à l’avenir : ce qui ouvre une perspective à perte de vue dans le temps.
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Le travail est l’activité vitale propre au travailleur, l’expression personnelle de sa vie.
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Une proposition incorrecte est forcément fausse, mais une proposition correcte n’est pas forcément vraie.
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Le contraire de la vérité est la fausseté : quand elle est tenue pour vérité, elle se nomme erreur.
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L’amitié est l’union de deux personnes liées par un amour et un respect égaux et réciproques.
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Celui qui est passionnément amoureux devient inévitablement aveugle aux défauts de l’objet aimé, bien qu’en général il recouvre la vue huit jours après le mariage.
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Croyance : milieu entre l’opinion et le savoir.
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La douleur est le déplaisir dû aux sens et ce qui le produit est désagréable.
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Par le mariage la femme devient libre ; par lui, l’homme perd sa liberté.
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Le droit est l’ensemble des conditions qui permettent à la liberté de chacun de s’accorder à la liberté de tous.
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L’amour de soi, pris comme principe de toutes nos maximes est la source de tout mal.
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La morale n’est donc pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur.
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Ce tribunal que l’homme sent en lui est la conscience.
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Le principe de finalité n’est pas constitutif mais régulateur.
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La femme est comme une coupe d’argent où nous déposons nos fruits d’or.
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L’absolu est valable sans restriction.
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Des pensées sans contenu sont vides, des intuitions sans concepts, aveugles.
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Le bonheur est un idéal de l’imagination et non de la raison.
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L’homme a été taillé dans un bois si tordu qu’il est douteux qu’on en puisse jamais tirer quelque chose de tout à fait droit.
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Bien des livres auraient été plus clairs s’ils n’avaient pas voulu être si clairs.
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L’apparence requiert art et finesse ; la vérité, calme et simplicité.
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On ne s’éprend que de l’apparence, mais on aime la vérité.
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Le ridicule est qu’on cultive l’apparence à l’encontre d’autrui jusqu’à s’imaginer qu’elle est vérité…
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Plus l’homme a d’habitudes, moins il est libre et indépendant.
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La vie n’a de valeur que par rapport à l’usage qu’on en fait.
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En matière de qualités morales, la vertu seule est sublime.