Auteur : Epicure
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Il faut que le jeune homme aussi bien que le vieillard cultivent la philosophie.
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Nous n’avons pas tant à nous servir des services que nous rendent nos amis, que de l’assurance que nous avons de ces services.
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Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
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L’amitié fait le tour du monde et nous convie tous à nous réveiller pour la vie heureuse.
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A l’égard de toutes les autres choses, il est possible de se procurer la sécurité ; mais, à cause de la mort, nous, les hommes, nous habitons tous une cité sans murailles.
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Ce n’est pas tant l’intervention de nos amis qui nous aide mais le fait de savoir que nous pourrons toujours compter sur eux.
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La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d’elles-mêmes. Les plantes qui résistent au vent se cassent, alors que les plantes souples survivent aux ouragans.
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Parmi les désirs, les uns sont naturels et nécessaires, les autres naturels et non nécessaires, et les autres ni naturels ni nécessaires, mais l’effet d’opinions creuses.
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C’est parfois la peur de la mort qui pousse les hommes à la mort.
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On ne peut pas être sans crainte quand on inspire la crainte.
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A propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfais pas ?
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Mon coeur est saturé de plaisir quand j’ai du pain et de l’eau.
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Une vie heureuse est impossible sans la sagesse, l’honnêteté et la justice, et celles-ci à leur tour sont inséparables d’une vie heureuse.
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Celui qui vit au milieu de biens impérissables ne ressemble en rien à un être mortel.