Auteur : Francis Bacon
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Les soupçons dans les pensées sont comme les chauves-souris parmi les oiseaux.
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Les preuves sont un antidote contre le poison des témoignages.
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Les maisons sont bâties pour être habitées et non point regardées.
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Les épines que j’ai recueillies viennent de l’arbre que j’ai planté.
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Les enfants adoucissent les peines, mais rendent les malheurs plus amers.
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L’envie est de toutes les passions humaines la plus constante.
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Le vrai pouvoir, c’est la connaissance.
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Le silence est la vertu des sots.
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La liberté, ce bien qui fait jouir des autres biens.
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La nudité est inconvenante, celle de l’âme comme celle du corps.
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La plaisanterie sert souvent de véhicule à la vérité.
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La fin du discours importe plus que le commencement.
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La connaissance est en elle-même puissance.
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Je trouve d’une extrême importance de détruire les fausses impressions.
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Le meilleur moyen de conserver un esprit ouvert sont les conseils sincères d’un ami.
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Dans le noir toutes les couleurs s’accordent.
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Etre flexible, c’est avoir par sa ductilité de l’affinité avec l’or.
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Celui qui rend violence pour violence ne viole que la loi, et non l’homme.
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L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines.
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Un peu de philosophie incline l’esprit humain à l’athéisme, mais l’approfondissement de la philosophie porte l’esprit des hommes vers la religion.
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Celui qui s’applique à la vengeance garde fraîches ses blessures.
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Le doute est l’école de la vérité.
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Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose.
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Celui qui dit ce qu’il sait dit aussi ce qu’il ignore.
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Un peu de foi éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène.