Auteur : Honoré De Balzac
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Il n’y a plus de noblesse, il n’y a que de l’aristocratie.
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En amour comme à la chasse, le vrai plaisir est de braconner.
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En amour, le dévouement est bien près de la spéculation.
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En tout pays, avant de juger un homme, le monde écoute ce qu’en pense sa femme. . . .
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En commerce, l’occasion est tout.
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En effet, il faut une quantité déterminée de force pour soulever un poids déterminé.
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En héritier avide, chaque vice avait marqué sa part du cadavre encore vivant.
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En se résignant, le malheureux consomme son malheur.
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Ce langage secret forme en quelque sorte la franc-maçonnerie des passions.
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En amour, la croyance équivaut à la réalité.
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Ce poète si communicatif, si expansif, devint froid et réservé.
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Ce sera à vos oreilles à qui j’ajusterai la cadence de mes périodes.
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Les gens qui aiment ne doutent de rien, ou doutent de tout.
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L’amour a horreur de tout ce qui n’est pas lui-même.
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C’est surtout en prison qu’on croit à ce qu’on espère !
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C’est une finaude ! elle est bien belle, elle se fera épouser.
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Cette femme est un démon . . . elle est si vicieuse, si affriolante.
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Un mari doit toujours savoir ce qu’a sa femme, car elle sait toujours ce qu’elle n’a pas.
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Le passage de l’activité à la retraite est, en effet, le temps critique de l’employé.
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Le bonheur engloutit nos forces, comme le malheur éteint nos vertus.
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Le bonheur ne crée rien que des souvenirs.
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Quand le despotisme est dans les lois, la liberté se trouve dans les mœurs et vice versa.
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Pour peu que vous frottiez un Suisse, il reparaît un usurier.
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La passion est sourde et muette de naissance.
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En marchant les femmes peuvent tout montrer, mais ne rien laisser voir.
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On peut pardonner, mais oublier, c’est impossible.
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La gloire est le soleil des morts.
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On respecte un homme qui se respecte lui-même.
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Les vérités ne sortent de leur puits que pour prendre des bains de sang.
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L’amour d’une jeune fille est plus fort que toutes les réprobations sociales.
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Depuis la molesse d’une éponge mouillée jusqu’à la dureté d’une pierre ponce, il y a des nuances infinies. Voilà l’homme.