Auteur : Jean Anouilh
w
La sincérité est un calcul comme un autre.
w
La mort est belle. Elle seule donne à l’amour son vrai climat.
w
Je sais de quelles petitesses meurent les plus grandes amours.
w
Je n’aime pas faire l’amour avec ma veuve. C’est mon droit?
w
Il y a l’amour … Et puis il y a la vie, son ennemie.
w
Il y a des fidélités qui ne sont qu’à soi-même.
w
C’est comme tout d’être cocu, c’est difficile. C’est pas donné à tout le monde. Cela s’apprend.
w
L’amour est avant tout le don de soi-même.
w
Si tous les hommes étaient gynécologues, il y aurait beaucoup moins de crimes passionnels.
w
Le drame du cocu, c’est le drame de l’homme: la connaissance.
w
Ou on a des papiers en règle et on s’embête – ou on choisit l’amour et on a des embêtements…
w
Faire l’amour avec une femme qui ne vous plaît pas, c’est aussi triste que de travailler.
w
Un beau petit ménage de théâtre. Ca se dispute, mais ça s’adore !
w
Regarde-moi, c’est cela devenir un homme, voir le visage de son père en face, un jour.
w
Quelle comptabilité harassante de vivre !
w
On ne sait jamais pourquoi on meurt.
w
L’homme que j’aime doit être noble et courageux, mais l’homme que je trompe aussi.
w
Les plaisirs ne sont jamais vains, au moins pendant la minute où on les goûte.
w
Avant le jour de sa mort, personne ne sait exactement son courage. . .