Auteur : Jean Cocteau
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La compréhension est un travail, la peur est une paresse
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Dans la voiture, pâle, mi-morte, les déshabilla son cœur.
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La douleur est un siècle et la mort, un moment.
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La justice est la vérité en action.
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Cent ans après ma mort, je me reposerai, fortune faite.
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De temps en temps, il faut se reposer de ne rien faire.
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La prière et l’amour ont les mêmes secrets.
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Dès qu’un poète se réveille, il est idiot. Je veux dire intelligent.
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Il est indispensable de se sacrifier quelquefois. C’est l’hygiène de l’âme.
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Ils se contentent de tuer le temps en attendant que le temps les tue.
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C’est en faisant un peu les choses qu’on arrive à ne rien faire du tout.
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Il faut faire aujourd’hui ce que tout le monde fera demain.
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C’est une chance de ne pas ressembler à ce que le monde nous croit.
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Il était victime des pénombres où les sens rencontrent le coeur.
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Il faut être un homme vivant et un artiste posthume.
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Cette minute entre l’enfance et la jeunesse est la pire.
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La poésie cesse à l’idée. Toute idée la tue.
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Ceux qui ne font pas les choses les racontent. Ceux qui les font se taisent.
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En art, il n’y a que des batailles ou des tombes.
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La vérité est trop nue, elle n’excite pas les hommes.
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Qu’y a t’il de pire qu’une femme ? – Deux femmes.
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Un général ne se rend jamais, même à l’évidence
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Je suis un mensonge qui dit toujours la vérité.
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En fin de compte, tout s’arrange, sauf la difficulté d’être, qui ne s’arrange pas.
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Je sais que la poésie est indispensable, mais je ne sais pas à quoi.
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La sagesse est d’être fou lorsque les circonstances en valent la peine.
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Le drame de notre temps, c’est que la bêtise se soit mise à penser.
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L’enfance a ses odeurs.
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La France a toujours cru que l’égalité consistait à trancher ce qui dépasse.
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Le tact dans l’audace c’est de savoir jusqu’où on peut aller trop loin.
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Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif, et son futur est toujours conditionnel.