Auteur : Louis Aragon
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Y a-t-il une idée qui vaille qu’on s’y arrête ?
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Tu n’as pas eu le choix entre l’âge d’or et l’âge de pierre.
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Que voulez-vous donc la belle.
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Que son aîné fût amoureux expliquait l’extravagance de sa conduite.
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Poésie ô danger des mots à la dérive.
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J’ai réinventé le passé pour voir la beauté de l’avenir. »
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Ouvre si tu peux sans pleurer ton vieux carnet d’adresses.
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On reçoit du centre tant et tant d’exemplaires. Il faut les écouler.
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C’est alors qu’on se tourne et qu’on voit sa jeunesse.
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C’est par le travail que l’homme se transforme.
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Je ne serai pour personne une excuse, pour personne un exemple.
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L’amour est ta dernière chance. Il n’y a vraiment rien d’autre sur la terre pour t’y retenir.
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Le roman, c’est la clef des chambres interdites de notre maison.
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On sait que le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d’années plus tard.
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La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est au bout du compte, son visage.
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Il n’y a pas de lumière sans ombre.
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Il n’y a pas d’amour heureux.
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Le temps d’apprendre à vivre, il est déjà trop tard.
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Mon Dieu, comme le monde est encore jeune et beau !
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Les raisons d’aimer et de vivre varient comme font les saisons.
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J’ai réinventé le passé pour voir la beauté de l’avenir.
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L’éternité, l’éternité, laissez-moi compter jusqu’à 10.
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Certains jours, j’ai rêvé d’une gomme à effacer l’immondice humaine.
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L’avenir à chaque instant presse – Le présent d’être un souvenir.
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L’art du roman est de savoir mentir.
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Je chante parce que l’orage n’est pas assez fort pour couvrir mon chant.