Auteur : Marcel Achard
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Pour être spirituel, faut être deux. . .
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Ne disons surtout pas la vérité. . . La vérité salit les puits.
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Malheureusement, pour être mort, il faut mourir.
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Les talons hauts ont été inventés par une femme qu’on embrassait toujours sur le front.
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L’homme poursuit la femme jusqu’à ce qu’elle l’attrape.
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L’oubli est le suprême refuge.
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Les femmes aiment ce qu’elles entendent, les hommes ce qu’ils voient.
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Le secret du succès n’est guère connu que de ceux qui n’ont pas réussi.
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Le public vient de rire aux oeuvres des auteurs comiques, mais il est bien le seul.
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Il est plus facile de sortir de ses gonds que d’y rentrer.
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De toutes les villes de France, Lyon est la mieux organisée contre la poésie.
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C’est avec les salles glaciales qu’on fait les fours.
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Certains croient que le génie est héréditaire ; les autres n’ont pas d’enfants. . .
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Si on raconte son bonheur, on le diminue.
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Quoi que l’heure présente ait de trouble et d’ennui, je ne veux point mourir encore.
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Il y a un mariage qui rend un homme heureux, c’est celui de sa fille.
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La chance existe. Sans cela, comment expliquerait-on la réussite des autres ?
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La grande illusion, c’est la guerre, – La grande désillusion, c’est la paix.
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Il n’y a qu’une chose certaine dans la vie ; c’est qu’on la perd.