Auteur : Napoléon Bonaparte
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C’est avec des hochets que l’on mène les hommes.
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En amour la seule victoire c’est la fuite.
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Je cherche une fêlure, une fêlure pour être brisé.
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Je ne crois pas au proverbe que, pour savoir commander, il faut savoir obéir.
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Je ne suis qu’en tant que j’expérimente l’amour.
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La pauvreté, les privations et la misère sont l’école du bon soldat.
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A quoi sert l’utopie ? A faire du sens.
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La répétition est la plus forte des figures de rhétorique.
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La plus grande des immoralités est de faire un métier qu’on ne sait pas.
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Voilà le soleil d’Austerlitz.
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Soldats, je suis content de vous !
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Je gagne mes batailles avec le rêve de mes soldats.
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Impossible n’est pas français.
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Il faut toujours se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille.
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La France a plus besoin de moi que je n’ai besoin de la France.
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Le vrai caractère perce presque toujours dans les grandes circonstances.
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On peut gouverner de loin, mais on n’administre bien que de près.
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Du sublime au ridicule il n’y a qu’un pas.
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Soldats, du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent.
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Je désire que mes cendres reposent sur les bords de la Seine, au milieu de ce peuple français que j’ai tant aimé.
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Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle.