Catégorie : Condition humaine
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L’apparence requiert art et finesse ; la vérité, calme et simplicité.
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On ne s’éprend que de l’apparence, mais on aime la vérité.
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Le ridicule est qu’on cultive l’apparence à l’encontre d’autrui jusqu’à s’imaginer qu’elle est vérité…
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Plus l’homme a d’habitudes, moins il est libre et indépendant.
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La vie n’a de valeur que par rapport à l’usage qu’on en fait.
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Si l’homme est libre, c’est Dieu qui ne l’est pas.
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Lorsqu’on emploie trop de temps à voyager, on devient enfin étranger en son pays.
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La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer.
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J’ai toujours senti que l’état d’auteur n’était, ne pouvait être illustre et respectable qu’autant qu’il n’était pas un métier. Pour pouvoir, pour oser dire de grandes vérités, il ne faut pas dépendre de son succès.
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L’argent qu’on possède est l’instrument de la liberté, celui qu’on pourchasse est celui de la servitude.
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Les hommes disent que la vie est courte, et je vois qu’ils s’efforcent de la rendre telle.
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Si c’est la raison qui fait l’homme, c’est le sentiment qui le conduit.
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C’est la force et la liberté qui font les excellents hommes. La faiblesse et l’esclavage n’ont fait jamais que des méchants.
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L’habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j’appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
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Le sang d’un seul homme est d’un plus grand prix que la liberté de tout le genre humain.
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Le chef est l’image du père, le peuple est l’image des enfants, et tous étant nés égaux et libres n’aliènent leur liberté que pour leur utilité.
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Mon plus grand malheur fut toujours de ne pouvoir résister aux caresses.
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Ce sont presque toujours de bons sentiments mal dirigés qui font faire aux enfants le premier pas vers le mal.
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Qui veut conserver sa vie aux dépens des autres doit la donner aussi pour eux quand il le faut.
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Les peuples ainsi que les hommes ne sont dociles que dans leur jeunesse, ils deviennent incorrigibles en vieillissant.
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C’est surtout dans la solitude qu’on sent l’avantage de vivre avec quelqu’un qui sait penser.
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Le remords s’endort devant un destin prospère, et s’aigrit dans l’adversité.
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La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c’est pour n’être pas la victime d’un assassin que l’on consent à mourir si on le devient.
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Renoncer à sa liberté c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs.
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Qu’est-il besoin d’aller chercher l’enfer dans l’autre vie ? Il est dès celle-ci dans le coeur des méchants.
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L’astronomie est née de la superstition ; l’éloquence de l’ambition, de la haine, de la flatterie, du mensonge ; la géométrie de l’avarice ; la physique d’une vaine curiosité ; toutes et la morale même, de l’orgueil humain.
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L’homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l’être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
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La pitié est un sentiment naturel qui, modérant dans chaque individu l’activité de l’amour de soi-même, concourt à la conservation mutuelle de toute espèce.
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L’impulsion du seul appétit est esclavage, l’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté.
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Femme qui pète n’est pas morte.
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La mort d’un homme est une tragédie. La mort d’un million d’hommes est une statistique.