Catégorie : Condition humaine
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En fait, rien ne me choque. Quoique tout me blesse.
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C’est quand même toujours neuf, l’amour.
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Ca ne se regrette pas, l’amour.
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On n’a jamais tout à fait raison avant d’être tout à fait mort.
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Il vient un temps où un homme doit rejoindre son principe qui est la liberté.
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Mort depuis un an, mon père est un jeune cadavre que je regarde grandir en moi.
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Cette espérance me rendit la force de le supporter: non, même au finish tu ne m’auras pas.
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Peut-être la cravate est-elle le modèle pour adulte du bavoir ?
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Les chômeurs d’aujourd’hui portent jupe ou jeans.
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Se séparer, c’est dire bonjour à autre chose.
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La patience peut faire germer des pierres à condition de savoir attendre.
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On peut très bien accepter son sort comme le cactus accepte la caillasse où il pousse.
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Le latin n’est pas une langue marrante. D’ailleurs elle en est morte.
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Aussi élevé que soit l’arbre, ses feuilles tombent toujours vers la racine.
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La qualité du comportement moral est inversement proportionnelle au nombre d’êtres humains concernés.
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Les intellectuels ont un problème : ils doivent justifier leur existence.
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Etre bavard, c’est une propriété de téléphones.
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Toujours vouloir la même chose, toujours refuser la même chose.
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Si l’esprit ne sait pas où il va, nos énergies ne savent pas où elles vont.
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Du courage je n’en ai guère, mais j’agis comme si j’en avais, ce qui revient peut être au même.
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Chacun des actes de nos vies peut contenir simplicité et précision, et exprimer de la sorte une beauté et une dignité incommensurables.
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Un homme qui crée des ennuis aux autres s’en crée aussi à lui-même.
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Un enfant ne peut payer le lait de sa mère.
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Il n’ y a rien à craindre de quelqu’un qui crie.
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Les proverbes sont l’huile de palme qui fait passer les mots avec les idées.
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Le réformateur d’aujourd’hui devient un fardeau pour le réformateur de demain.
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Le monde laissé à lui-même devient plus féroce qu’une croyance.
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Tous les grands rebelles ont été de très petits rebelles.
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Je crois en un destin qui frappe les hommes s’ils ne font rien.
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Un dogme, ce n’est pas l’absence de réflexion, mais sa fin.
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Rien n’échoue comme le succès.