Catégorie : Condition humaine
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Il faut expier pour les morts.
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Hors l’Eglise, un peuple sera toujours un peuple de bâtards, un peuple d’enfants trouvés.
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En somme, nous n’étions jamais sortis de l’enfance, nous inventions la Vie, au lieu de la vivre.
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Qu’importe ma vie ! Je veux seulement qu’elle reste jusqu’au bout fidèle à l’enfant que je fus.
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Un ami, rien qu’un ami, c’est aussi précieux qu’une vie.
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Si le monde pouvait être sauvé, il le serait par les poètes.
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Que de gens se prétendent attachés à l’ordre, qui ne défendent que des habitudes.
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Quand les sages sont au bout de leur sagesse, il convient d’écouter les enfants.
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Pourquoi répondez-vous toujours à une question par une autre question? – Pourquoi pas.
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On ne va jamais jusqu’au fond de sa solitude.
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On a peur, on s’imagine avoir peur. La peur est une fantasmagorie du démon.
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Ne chicanons pas sur les mots. Haïr ou aimer, dans votre langue, c’est tout un.
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L’orage vous a donné sur les nerfs, ma pauvre femme. Allez vous coucher.
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L’optimisme est une fausse espérance à l’usage des lâches et des imbéciles.
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L’homme de ce temps a le cœur dur et la tripe sensible.
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L’espérance est un risque à courir.
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Les petites choses n’ont l’air de rien, mais elles donnent la paix.
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Le pas des mendiants fera de nouveau trembler la terre.
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Le monde va être jugé par les enfants.
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Le monde moderne n’a pas le temps d’espérer, ni d’aimer, ni de rêver.
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Le mépris tourne vite à l’éloquence.
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L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne suit pas l’avenir, on le fait.
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Etre capable de trouver sa joie dans la joie de l’autre : voilà le secret du bonheur.
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Chez beaucoup de malades, l’insomnie même n’est qu’une des mille formes de l’aboulie.
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C’est l’esprit qui fait le bien ou le mal, qui nous rend heureux ou malheureux, riche ou pauvre.
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Un monde gagné pour la technique est perdu pour la liberté.
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L’enfer, Madame, c’est de ne plus aimer.
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Moi je collectionne une blague par jour et une nana tous les jours.
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Et nous boirons à nos maîtresses – Dans les crânes de nos amants.
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Le temps est un grand maître, dit-on. Le malheur est qu’il tue ses élèves.
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Le temps est un grand maître. Le malheur, c’est qu’il tue ses élèves.