Catégorie : Condition humaine
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Etre mort, est-ce commencer à s’intéresser au chagrin des autres ?
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Le neuf suscite la colère des habitudes.
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L’autre est le seul moyen d’être certain de sa propre existence.
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Mes performances ont finalement rattrapé mon ego.
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La vie est agréable. La mort est paisible. C’est la transition qui est désagréable.
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Beaucoup d’académiciens sont plus épuisés que leurs oeuvres.
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Un cheveu sur la tête c’est peu, dans la soupe c’est beaucoup.
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L’homme commence par être un tube digestif, ensuite un sexe, parfois un cerveau.
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Dans la rue, les gens qui parlent tout seuls ont souvent l’air de s’engueuler.
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Mon chien mord de préférence les diabétiques. . . il adorele sucre.
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Le jour où les esturgeons apprendront le prix du caviar, ils deviendront prétentieux.
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En Corse, c’est l’âne qui porte tout, sauf le deuil.
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Casser le thermomètre n’est pas la meilleure façon de faire baisser la température.
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Allez, les petits gars, en avant ! – Les survivants écriront aux mères des morts.
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Un incinéré ne peut pas se retourner dans sa tombe.
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A la fin de sa vie, quand Orson Welles était dans sa baignoire, – C’était l’eau ou lui.
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Si je meurs un jour, j’aimerais que ce soit une nuit.
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Passé 90 ans, l’héritage intéresse de moins en moins.
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Il faut remettre une fois par an son avenir en jeu.
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C’est curieux comme toutes les races isolées se croient seules dans l’univers.
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Le tricheur est celui qui corrige le sort, donc le réel: c’est un mystique en son genre.
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La Nature obstinément manifeste la même idée.
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J’ai pour me guérir du jugement des autres, toute la distance qui me sépare de moi-même.
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Il ne s’agit pas d’assassiner le public avec les préoccupations cosmiques transcendantes.
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Il assiste à toutes les déroutes de la morale, à toutes les débâcles de la psychologie.
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Qui n’a été terrifié par cette idée qu’il allait un jour oublier sa vie ?
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Qui ne sent pas la bombe cuite et le vertige comprimé n’est pas digne d’être vivant.
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On ne nie bien que dans le concret.
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Nous avons moins besoin d’adeptes actifs que d’adeptes bouleversés.
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Le bien est voulu, il est le résultat d’un acte, le mal est permanent.
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J’ai eu toujours pour maxime que l’occupation et le travail sont la seule ressource contre l’infortune.