Catégorie : Condition humaine
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Nul ne sait si l’homme préhistorique était sensible aux senteurs des fleurs.
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Mieux vaut avoir une extinction de voix qu’être en voie d’extinction.
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J’aime mieux une pensée fausse qu’une routine vraie.
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On n’aime guère un bonheur qui vous tombe ; on veut l’avoir fait.
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On doit appeler machine, dans le sens le plus étendu, toute idée sans penseur.
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L’approche est toujours plus belle que l’arrivée.
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Réfuter est sans style.
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Qui serre toujours serre mal.
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Qui est mécontent des autres est toujours mécontent de soi.
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Nul ne pense pour soi ; cela ne peut aller. . . L’universel est le lieu des pensées.
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L’homme s’ennuie du plaisir reçu et préfère de bien loin le plaisir conquis.
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Seul m’importe l’essentiel.
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Savoir, et ne point faire usage de ce qu’on sait, c’est pire qu’ignorer.
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Penser (peser) est fonction de peseur, non fonction de balance.
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On peut défaire n’importe quel bonheur par la mauvaise volonté.
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On peut chanter très bien et ne rien dire ; on peut très bien dire et ne pas chanter.
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On dit que les nouvelles générations seront difficiles à gouverner. Je l’espère bien.
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Je ne sais ce que c’est que vouloir sans faire.
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Nous sommes ainsi bâtis que presque toutes nos émotions sont des malheurs . . .
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Nous respectons la raison, mais nous aimons nos passions.
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Nous nous donnons bien du mal pour fabriquer nos regrets et nos craintes.
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Nous n’avons pas toujours assez de force pour supporter les maux d’autrui.
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L’ombre d’un arbre exprime aussi l’azimuth et la hauteur du soleil . . .
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L’homme qui ne fait rien n’aime rien.
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L’homme n’est heureux que de vouloir et d’inventer.
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Les vices ne sont que des vertus à mi-chemin.
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Les temps sont courts à celui qui pense, et interminables à celui qui désire.
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L’ennui est une sorte de jugement d’avance.
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L’égoïste est triste parce qu’il attend le bonheur.
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Le vrai désespoir est sans réflexion.
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Le spectacle des montagnes donne quelque idée du fait accompli.