Auteur : André Comte-Sponville
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Toute angoisse est imaginaire; le réel est son antidote.
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Chaque âge a ses plaisirs, son esprit et ses m½urs.
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La politesse est une petite chose, qui en prépare de grandes.
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La peur du gendarme est le contraire de la vertu, ou ce n’est vertu que prudence.
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Espérer, c’est désirer sans jouir, sans savoir et sans pouvoir.
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Une théorie nouvelle ne triomphe jamais. Ce sont ses adversaires qui finissent par mourir.
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Toute vertu est un sommet, entre deux vices, une ligne de crête entre deux abîmes.
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Quelque soit ce que nous appelons réalité, cela ne nous est révélé qu’à travers une construction active à laquelle nous participons.
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Philosopher, c’est penser sa vie et vivre sa pensée.
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Comment n’aimerait-on pas l’argent? Il faudrait n’aimer rien puisque l’argent mène à tout.
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Partir, c’est mourir un peu. Ecrire, c’est vivre davantage.
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Infiniment plus que tout : c’est le nom enfantin de l’amour, son petit nom, son nom secret.
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N’attendons pas d’être sauvés pour être humains.
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Mieux vaut une vraie tristesse à une fausse joie.
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La tradition c’est le choix des expériences les meilleures.
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Le salut sera inespéré ou ne sera pas.
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Le bonheur seul est salutaire pour les corps, mais c’est le chagrin qui développe les forces de l’esprit.
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La vrai générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent
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Le tremblé de l’air…
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La santé dépend plus des précautions que des médecins.
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C’est au moment ou un concept change de sens qu’il a le plus de sens.