Auteur : Anne Hébert
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Les plus grands jeux inventés par l’homme simulent la vie et la mort à s’y méprendre.
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La seule chose qui me sépare de l’arbre ou de la motte, c’est l’angoisse.
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Mourir de tourment? Mais c’est vivre cela.
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C’est terrible la mémoire lorsqu’elle se montre à l’horizon comme une marée en marche.
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Les liens du mariage, c’est çà. Une grosse corde bien attachée pour s’étouffer ensemble.
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Isabelle, vous êtes trop belle pour le désespoir !
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On a besoin de ses mains pour dire les choses que la parole ne traduit pas.
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Mon arbre généalogique à moi, il commence avec moi.
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L’oraison mène à tout, à condition de pouvoir en sortir indemne.
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C’est trop dur à porter la vie des autres lorsqu’on ne peut rien pour eux.
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La brutalité est le recours de ceux qui n’ont plus de pouvoir intérieur.
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Je ne me demande pas où mènent les routes ; c’est pour le trajet que je pars.