Auteur : Aristote
w
L’égoïsme, voilà le genre d’amour qui est justement décrié, parce qu’il n’est pas l’amour de soi, mais une passion désordonnée de soi
w
Nous promettons selon nos espérances, et nous tenons selon nos craintes.
w
La vertu est au milieu des extrêmes.
w
Savoir, c’est se souvenir.
w
Qui chérit à l’excès sait haïr à l’excès.
w
Le sage est heureux jusque dans les tortures.
w
Pourquoi nous retirer et abandonner la partie, quand il nous reste tant d’êtres à décevoir ?
w
Platon m’est cher, mais la vérité m’est plus chère encore.
w
Or l’art, c’est l’idée de l’oeuvre, l’idée qui existe sans matière.
w
Nous nous rencontrons maintes et maintes fois sous mille déguisements sur les chemins de la vie.
w
Même Zeus ne peut faire que ce qui a été n’ait pas été.
w
Méchanceté, n’a besoin que d’un prétexte.
w
L’infini n’est pas un état stable, mais la croissance elle-même.
w
L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit.
w
L’homme est un être sociable ; la nature l’a fait pour vivre avec ses semblables.
w
L’Etat est comme le corps humain. Toutes les fonctions qu’il accomplit ne sont pas nobles.
w
Le sage poursuit l’absence de douleur et non le plaisir.
w
Le sacrifice de soi est la condition de la vertu.
w
Le désir est l’appétit de l’agréable.
w
Le bonheur n’est pas le fruit de la paix ; le bonheur, c’est la paix même.
w
Le bonheur est bien un présent divin.
w
L’amitié est une âme en deux corps.
w
Le spectacle de la nature est toujours beau.
w
La vérité est plus éloignée de nous que la fiction.
w
La totalité est plus que la somme des parties.
w
La surprise est l’épreuve du vrai courage.
w
La qualité de l’expression verbale est d’être claire sans être banale.
w
La plus grande injustice est de traiter également les choses inégales.
w
La philosophie commence avec l’étonnement.
w
C’est par l’expérience que la science et l’art font leur progrès chez les hommes.
w
Plus une chose est difficile, plus elle exige d’art et de vertu.