Auteur : Gilles Archambault
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Pourquoi l’amour ne permettrait-il que rarement la permanence des liens que crée l’amitié.
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je sais qu’il y a des vérités qui ne sont que littéraires.
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il faut tout faire pour conjurer l’intolérance, même des romans.
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J’y crois, moi, à l’honneur, c’est pour ça que je n’ai pas réussi.
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Les livres, c’est comme l’amour, on ne vous en rend rien.
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Une vie sans femme. Il n’y a pas de meilleur moyen pour devenir fou.
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Seul l’amour a de l’importance dans le délire sans queue ni tête de notre existence.
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Quoi qu’on fasse ou décide on se trompe toujours.
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Quand on choisit d’aimer quelqu’un, on accepte d’être inquiet.
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Comment dire à une femme de ne pas vous aimer alors que vos gestes vous trahissent ?
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Les larmes, on sait bien qu’elles ne signifient rien, à peine une lâcheté de plus.
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Les hommes ne deviennent délicats que petit à petit.
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Les gens qui n’écrivent pas ont sur l’écriture des idées toutes faites.
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Les gens discrets ne le sont que parce qu’ils manquent d’imagination.
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Le véritable amour n’a jamais besoin d’être soutenu par de grands principes.
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L’amitié qui n’est pas discrète est dangereuse.
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La vie est impitoyable pour les rêveurs.
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La solitude, on ne l’a jamais au bon moment.
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Entre malheureux, la sympathie très vite se crée.
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Plus on avance dans la vie, moins on revoit les gens. C’est aussi bien ainsi.
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On se croit rarement capable de mauvaises choses qu’on finit souvent par faire.
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On prend goût à son désespoir. C’est plus facile que de lutter !
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On ne se résigne jamais. On décide de se taire, c’est tout.
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On ne sait jamais l’étendue du tort que l’on fait.
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On ne remplace pas ceux qui meurent, il faut s’habituer à ne vivre qu’une fois.
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On ne parvient à la sérénité que lorsqu’on a banni l’espoir de sa vie.
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L’idée de la mort n’est supportable qu’aux imbéciles.
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L’homme doit prendre conscience de ses abîmes pour mieux les contourner.
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Les mots ont trop servi, on ne sait plus les utiliser.