Auteur : Henri Bosco
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A cette heure-là, en été, manger des mûres est un délice.
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Quand ils se trouvent ensemble dans la chambre, ils ne se parlent pas.
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Il n’y a pas deux temps pareils de solitude car on n’est jamais seul de la même façon.
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On peut en savoir plus sur quelqu’un en une heure de jeu qu’en une année de conversation.
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Ne sommes-nous pas, comme le fond des mers, peuplés de monstres insolites ?
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L’homme ne disait mot, mais son regard ne bougeait pas.
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Il n’y a de bonheur possible pour personne sans le soutien du courage.
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Être conscient que demain existera et que je peux avoir une influence sur lui est le propre de l’homme.
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En août, dans nos pays, un peu avant le soir, une puissante chaleur embrase les champs.
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Un temps doux. Le vent, faible et chaud, nous venait du Sud. Il amollissait l’air.
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Les bêtes savent trop de choses, et ne sont pas heureuses.
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Le boulanger déposa trois énormes pains bis et un sac de son dans le couffin de droite.
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Je compris tout à coup qu’elle ne pouvait pas s’échapper. Il l’avait enchantée comme une bête.
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Il est d’un esprit économique de l’âme de réserver une part de désir jusqu’à la fin.
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Au fond, sous un hangar, il y avait l’enclume, la forge, le grand soufflet noir.
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De midi à une heure c’est le cœur du jour.
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Il arrive que les grandes décisions ne se prennent pas, mais se forment d’elles-mêmes.