Auteur : Jacques Audiberti
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Nous ne demandons au papier que de supporter la promenade de notre main.
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L’homme et la femme ne se rencontrent qu’une fois.
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Si les coeurs étaient clairs, le monde serait clair.
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Les larmes de la femme moisissent le coeur de l’homme.
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Le mariage, c’est l’état, c’est le trône de la femme.
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Ce soleil d’étoffe rouge qu’asperge la rumeur insoluble.
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La vie est faite d’illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent. Ce sont elles qui constituent la réalité.
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Un bon mari ne se souvient jamais de l’âge de sa femme, mais de son anniversaire, toujours.
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Ca peut être génial sans que ce soit idiot.
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Un con qui marche vaut mieux que dix intellectuels assis.
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Un bon tiens vaut mieux que deux tu l’as eu.
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Un baiser apaise la faim, la soif. On y dort. On y habite. On y oublie.
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Tout le temps vivre, à la longue, c’est mortel.
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Nous célébrâmes votre accouplement par la lecture du contrat dotal et du procès-verbal notarié.
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Les médicaments, s’ils étaient bons à quoi que ce soit, les apothicaires ne périraient point.
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La plus grande couardise consiste à éprouver sa puissance sur la faiblesse d’autrui.
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Je ne puis, moi, me défaire – Du chant de l’antique sphère – Abeille de mon tympan.
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Il faut que le monde soit clair. Si les coeurs étaient clairs, le monde serait clair.
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Hormis ce qui dépasse, je n’écraserai rien.