Auteur : Jean-Marie Adiaffi
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Toutes les langues sont belles pour ceux qui les parlent.
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Est-ce vouloir dépasser ses propres forces que de vouloir être ce que l’on est ?
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Si on abaisse ton front, lève-le fier ; s’il est hautain, baisse-le par humilité.
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Quelle ombre, quel feuillage, quel fruit peut encore donner l’arbre abattu ?
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Quand on perd un objet précieux de la main gauche, on le confie à la main droite.
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On ne peut vivre sans foi ni confiance en soi-même.
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On ne fuit pas le ciel : partout où l’on passe, il est au dessus de nos têtes.
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On est toujours analphabète, inculte, par rapport à quelque autre société.
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Le pied de la poule ne tue jamais ses enfants.
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Il y a des cicatrices qui saignent encore plus que les plaies elles-mêmes.
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On ne peut remplir que ce qui est vide.