Auteur : Léon Bloy
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Ah, ah ! vous n’en savez rien, espèces de mufles, tas de marsupiaux, graine de cornichons !
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Le cimetière est un jardin où l’on vient apporter des fleurs une fois par an.
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Quans je suis presque sûr, je donne ma parole d’honneur ; quand je suis sûr, je parie.
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Plus je vieillis, plus j’ai d’avenir.
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On ne voit bien le mal de ce monde qu’à condition de l’exagérer.
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On devrait fonder une chaire pour l’enseignement de la lecture entre les lignes.
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On a toujours assez de force pour supporter les peines d’autrui.
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Nous crevons de la nostalgie de l’Etre.
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Mon existence est une campagne triste où il pleut toujours.
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Malheur à celui qui ne pleure pas.
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Les possédants sont possédés par ce qu’ils possèdent.
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Les événements ont ceci de commun avec les oies qu’ils vont en troupe.
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Le premier des biens, c’est le c½ur. L’esprit et la beauté n’en sont que les voiles.
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Le monde moderne : une Atlantide submergée dans un dépotoir.
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Le mauvais riche, c’est celui qui donne, parce qu’il gâche le métier.
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Le travail est la prière des esclaves ; la prière est le travail des hommes libres.