Auteur : Louis Bourdaloue
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Accepter les dépendances que nous impose la nature, c’est la sagesse ; les aimer, c’est le bonheur.
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Mon esprit, volage et sans arrêt, m’abandonne et se porte partout ailleurs.
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Me laissant abattre à la plus légère infirmité qui m’arrive.
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L’ami de tout le monde n’est ami de personne.
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La sévérité du pécheur envers lui-même est une qualité essentielle à la pénitence.
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La médisance est l’ennemi le plus mortel de la charité.
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Il ne faut pas mettre de vinaigre dans ses ecrits, il faut y mettre du sel.
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De savoir si peu m’abaisser, céder dans les rencontres, supporter un mépris. . .
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Crains, malheureux, et défie-toi de ton espérance même.
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Vous devriez vous attendre, de la part du ciel, à un funeste abandonnement.
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Une maison de confusion où les plus anciennes pratiques s’abolissent.
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Un sauveur pauvre, un sauveur abject et humilié, un sauveur souffrant et pénitent.
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Un homme religieux et désintéressé dans ses abaissements volontaires.
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Un chemin étroit ne peut jamais avoir de proportion avec une conscience large.
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Un abîme attire un autre abîme, et une médisance une autre médisance.
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Or ce péché ne peut être mieux puni que par l’abandon de Dieu.
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La pureté nécessaire pour fréquenter les sacrements de Jésus-Christ.
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La mesure de nos abaissements en ce monde sera la mesure de notre gloire dans l’autre.
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J’ose dire qu’il n’y a point de pécheur si abandonné qui porte jusque-là le désespoir.
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Je ne me plais qu’avec le monde, et tout sans lui m’est un désert et m’ennuie.
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Il serait à souhaiter que ces abominations fussent ensevelies dans un éternel oubli.
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Et moi, tout méprisable, tout néant que je suis, vile et abjecte créature.
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C’est ainsi qu’il abat de leur trône les potentats qui se confiaient en leur pouvoir.
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Ce jour présent est le seul point de l’éternité auquel vous ayez droit.
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Une heure de prospérité fait oublier une amitié de vingt années.
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Que d’images effrayantes et désespérantes !
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Pourquoi ces abattements et ces désolations où vous tombez?
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On s’est échappé dans une rencontre, on a parlé, agi mal à propos.
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On a honte de sa faiblesse passée et de l’abattement où l’on est tombé.
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Ne tenir nul compte du triste abandonnement où votre inflexible roideur le précipite.