Auteur : Marie-Claire Blais
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C’est avec l’esprit que les gens éprouvent de l’amitié.
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Bien pauvre est le martyre où l’on s’offre sans ardeur.
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Une gifle, cela ne blesse que l’orgueil.
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Un homme est malheureux quand il a trop besoin des autres.
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Un amour isolé éloigne fatalement tous les autres.
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Toutes les raisons sont bonnes, dans les livres comme dans la vie.
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Tout est immortel et rien ne sera oublié de ce qui fut.
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Rien ne fait plus de mal à la beauté que le désir et l’argent.
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Quelqu’un qui vous choisit vous sépare fatalement d’un autre pour mieux vous garder.
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Quand un livre est bien écrit, il est toujours immoral !
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Quand on ne ressemble pas aux autres, on ne leur plaît pas.
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Quand on est vide d’amour on n’a qu’à se remplir de haine, comme ça tout va mieux.
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Plus un amour est passager plus il semble inhabituel.
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On peut être aussi possessif de l’autre lorsqu’on donne que lorsqu’on reçoit.
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On parle toujours trop de soi-même à ceux qui ne nous comprennent pas.
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On ne peut aimer que dans la sérénité, autrement on s’égare.
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On est toujours un peu étranger dans la vie et très seul.
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On comprend peu les gens quand on les juge sans cesse.
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Nous avons parfois le devoir d’être heureux.
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N’est-ce pas la curiosité qui nous retient à la vie ?
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L’intelligence est souvent nuisible à l’amour.
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L’impuissance est peut-être notre plus douloureuse abdication en ce monde.
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C’est après sa mort que quelqu’un commence à changer.
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Les mots ça fait vivre quand on n’a personne.
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Les jeunes gens n’ont souvent pas d’autres armes que leur silence et leurs mépris.
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Les gens qu’on aime ne changent pas.
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Le ridicule ne s’exprime qu’au premier âge d’une passion.
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Le passé du monde n’est que poussière. . .
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Le milieu social n’est qu’un monde d’apparences.
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L’ami, c’est plus difficile à trouver que la fortune.
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Janvier. Le mois le plus obscurément blanc de la saison des froids.