Il y a deux manières de combattre, l’une avec les lois, l’autre avec la force. La première est propre aux hommes, l’autre nous est commune avec les bêtes.
La crainte de perdre engendre les mêmes passions que celle d’acquérir, car les hommes ne tiennent pour assuré ce qu’ils possèdent que s’ils y ajoutent encore.
Presque tous les hommes, frappés par l’attrait d’un faux bien ou d’une vaine gloire, se laissent séduire, volontairement ou par ignorance, à l’éclat trompeur de ceux qui méritent le mépris plutôt que la louange.
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