Auteur : Paul Carvel
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Amoureux incompris, torture de jour comme de nuit.
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La passion est une obsession positive. L’obsession est une passion négative.
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La musique mérite d’être la seconde langue obligatoire de toutes les écoles du monde.
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La meilleure forme d’autorité est celle que l’on exerce sur soi-même.
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La création, c’est sortir quelque chose de soi et se sentir néanmoins comblé.
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Dans toute chose, il y a des gourmands, des sobres et des anorexiques.
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Astrologie, ou quand les étoiles éclairent des illuminés qui éblouissent des lunatiques.
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Agitation, illusion d’action.
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Un leader qui se croit éclairé n’est parfois qu’illuminé.
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Simple n’est pas forcément facile.
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Se respecter, c’est apprendre à ne pas se gaspiller.
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Qui veut atteindre la perfection veut marcher sur l’horizon.
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Qui peut toujours ce qu’il veut, se lasse.
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Qui parvient à concilier son devoir avec son vouloir mérite le pouvoir.
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Qui a frôlé l’irréversible, découvre dans le futile merveilles.
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Moins on a de vrais problèmes, plus on en a de faux.
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L’optimiste est un masochiste malgré lui.
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L’infusion préférée des politiciens : une «verve-haine».
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L’homme moderne communique souvent mieux avec sa souris qu’avec sa langue.
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Certains ont un problème sérieux, d’autres ont un sérieux problème.
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L’écrivain rêve d’être le sculpteur des mots et le peintre des idées.
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Comme il est difficile d’être intransigeant sans être con.
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La fidélité, c’est quand l’amour est plus fort que l’instinct.
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Le désir est le diesel du cœur.
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L’appât immodéré de l’argent, comme celui du pouvoir, a un prix : la dignité.
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La plume de l’écrivain est aux pensées ce que le filet de chasseur est aux papillons.
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Le fanatisme naît là où un génie s’entoure de beaucoup d’idiots.
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Dieu s’exprime à travers toutes choses, le diable seulement à travers l’homme.
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Le livre t’inspire, la télévision t’aspire.