Auteur : Paul-Louis Courier
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Je te nomme, ou, pour parler diplomatiquement, nous te nommons notre résident à Milan.
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Agatharque se vantait d’avoir le travail facile, et de finir promptement ses tableaux.
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Parler est bien, écrire est mieux ; imprimer est excellente chose.
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On leur prête, parce qu’ils rendent, et passent pour exacts.
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Lorsqu’on a tort avec ses subalternes, on se garde surtout de se dédire.
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Ce manant devinait les droits de l’homme. Il fut pendu, cela devait être.
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Beaumarchais était ferrailleur et souvent cherchait noise.
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Femme qui prête l’oreille prêtera bientôt autre chose.
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Vous verrez des officiers qui passent leur vie à apostiller en marge des lettres à répondre.
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Tout tient au caprice de deux ou trois bipèdes sans plumes qui se jouent de l’espèce humaine.
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Socrate, qui avait pris une femme acariâtre pour s’exercer à la patience …
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Rendons aux grands ce qui leur est dû; mais tenons-nous en le plus loin que nous puissions.
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Les éloges sont à la mode: il faut hurler avec les loups.
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Le but d’un chef doit être moins de montrer du courage que d’en inspirer.
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La noblesse n’est pas de rigueur pour entrer à l’Académie; l’ignorance, bien prouvée, suffit.
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Justice, équité, providence ! vains mots dont on nous abuse !