Auteur : Pierre Baillargeon
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Un forme inférieure du respect, la peur. C’est tout le respect qu’on peut inspirer à la bête.
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Le baiser, la bouche sur la bouche, est le signe le plus expressif du silence.
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La femme dépasse toutes les bornes, dont la première, qui est l’homme.
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C’est pour médire de l’amour que l’on dit tant de bien de l’amitié.
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Se juger, c’est manquer à soi. . .
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Sans les petits, il n’y aurait pas de grands écrivains.
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Quel est le principal but du mariage, si ce n’est d’exercer sa vertu ?
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Pour faire le bonheur de son mari, il faut croire son mari et ne pas croire au bonheur.
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On est écrivain quand on a quelque chose à dire et qu’on est le seul à pouvoir dire.
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Ne jamais oublier qu’on s’exprime avec les mots des autres. . .
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Mourir, c’est fermer une parenthèse.
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L’influence est une nourriture.
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L’influence d’un livre ne dure guère plus longtemps que sa lecture.
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L’arrière-pensée est une chose commune qui ne mérite pas qu’on l’exprime.
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La vraie fin de l’homme, ce n’est pas la mort, c’est sa perfection.
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Celui qui donne un conseil ne fait que céder au plaisir de faire une confidence.
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La solitude est le principal avantage que procure la société.
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La pire drogue, c’est l’amertume, elle empoisonne la vie, mais conserve son homme.
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La meilleure critique d’un livre, c’est un meilleur livre.
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La langue est une prison. La posséder, c’est l’agrandir un peu.
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Il n’y a pas de pires peines que celles-là qui durent.
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Il n’y a pas de morale sans liberté.
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Etre heureux, c’est s’oublier, c’est être vide. . .
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C’est toujours retarder que de suivre la mode.