Auteur : Pierre Corneille
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Quelque effort que l’on fasse à rompre vos beaux noeuds.
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La force de l’amour paraît dans la souffrance.
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Et de quoi que nous flatte un désir amoureux, – Toute excuse est honteuse aux esprits généreux.
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De mille désespoirs mon cœur est assailli.
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C’est à vous de choisir mon amour ou ma haine.
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Le trop de promptitude à l’erreur nous expose.
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A quatre pas d’ici je te le fais savoir.
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Qui n’a que ce qu’il doit a peu de perte à faire.
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Nos plaisirs les plus doux ne vont pas sans tristesse.
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Ta vertu met ta gloire au-dessus de ton crime.
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Vous ne passerez pour belle – Qu’autant que je l’aurai dit.
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Vous avez trouvé l’art d’être maître des cœurs.
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Voir le dernier Romain à son dernier soupir, – Moi seule en être cause, et mourir de plaisir !
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Un service au-dessus de toute récompense – A force d’obliger tient presque lieu d’offense.
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Un tas d’hommes perdus de dettes et de crimes.
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Un peu de dureté sied bien aux grandes âmes.
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Que le plaisir se goûte au sortir des supplices !
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Un peu d’abaissement suffit pour une reine.
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Un homme dont les biens font toutes les vertus – Ne peut être estimé que des coeurs abattus.
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Un corps peut-il guérir, dont le cœur est malade?
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Un cœur né pour servir sait mal comme on commande.
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Un amour véritable – S’attache seulement à ce qu’il voit aimable.
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Trône, à t’abandonner je ne puis consentir.
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Qui chérit son erreur ne la veut connaître.
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Tombe sur moi le ciel, pourvu que je me venge !
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Ta vertu m’est connue.
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Sur mes pareils, Néarque, un bel oeil est bien fort.
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Soyons amis, Cinna, c’est moi qui t’en convie.
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S’il me veut posséder, Auguste doit périr: – Sa tête est le seul prix dont il peut m’acquérir.
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Si l’amour vit d’espoir, il périt avec lui – C’est un feu qui s’éteint, faute de nourriture.
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Seigneur, dans sa cour même, et hors de l’Arménie, la vertu trouve appui contre la tyrannie.