Auteur : Robert Blondin
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On n’appartient qu’à soi-même et c’est à soi-même qu’on doit la fidélité la plus importante.
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Quand on prend la peine de découvrir les ficelles, on se sent moins marionnette. . .
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Quand la curiosité est satisfaite, on délaisse l’objet. Sans y revenir.
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Où la passion rôde, la compétition guette. Ou serait-ce l’inverse ?
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L’humilité, cet a priori de la mésestime de soi.
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Les souvenirs sont souvent aussi trompeurs que ceux et celles qui les nourrissent.
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Les heures préfèrent le silence pour fuir.
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Le seul paradis qu’on puisse espérer, c’est celui qu’on crée pour les autres. . .
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Le pouvoir confère une certaine assurance.
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Le parfum du secret s’estompe à chaque nez qui le renifle.
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La liberté s’accommode fort mal d’un simple changement de dépendance.
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Il y a beaucoup plus de sages ignorants que d’érudits sages. . .
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Il faut parfois puiser sa fortune au-dedans de soi.
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Exister sans témoins appréciables, c’est vivre à vide.