Auteur : Robert Charbonneau
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L’amour maternel est le plus près de la miséricorde divine.
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Nos maladies nous ressemblent.
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La vie nous éloigne bien plus des êtres que la mort.
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Seule l’action peut donner la paix.
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Nées d’une expérience humaine, les idées meurent quand on les en sépare.
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Les mirages de la passion dans un coeur longtemps pur sont déconcertants.
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Les enfants sont des entraves quand ils sont jeunes. Plus tard, ils nous quittent.
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Il faut se mettre dans l’état de ne jamais espérer.
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Ce n’est que dans la vieillesse que l’homme devient vraiment lui-même.