Auteur : William Blake
w
Il est plus facile de pardonner à un ennemi qu’à un ami.
w
Si les vitres de la perception étaient plus propres, chaque chose apparaîtrait à l’homme sous son vrai jour, c’est-à-dire infinie.
w
Tel l’air à l’oiseau, ou la mer au poisson, le mépris à qui le mérite.
w
Le chemin de l’excès mène au palais de la Sagesse.
w
Yeux, de feu; narines, d’air; bouche, d’eau; barbe, de terre.
w
Une humble fleur est le labeur des siècles.
w
Un sot ne voit pas le même arbre qu’un sage.
w
Les prisons sont bâties avec les pierres de la Loi, les bordels avec les briques de la Religion.
w
Le Désir non suivi d’action engendre la pestilence.
w
La vie se délecte de la vie.
w
La Prudence est une riche et laide vieille fille à qui l’incapacité fait la cour.
w
Là où l’homme n’est pas, la nature est stérile.
w
La nature n’a pas de limite, mais l’imagination en a.
w
Celui qui désire sans agir engendre la peste.
w
Exubérance, c’est Beauté !
w
Evidence d’aujourd’hui, imagination d’hier.
w
Conduis ton char et ta charrue par-dessus des ossements des morts.
w
L’oiseau à son nid, l’araignée sa toile, et l’homme l’amitié.
w
L’homme porte en soi tout ce qu’il faut pour l’humilier.
w
Dans un grain de sable voir un monde et dans chaque fleur des champs le Paradis.
w
La diligente abeille n’a pas de temps pour la tristesse.
w
Celui qui n’ose pas regarder le soleil en face ne sera jamais une étoile.