Catégorie : Condition humaine
w
Qui se laisse outrager mérite qu’on l’outrage.
w
Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.
w
Qui m’aima généreux me haïrait infâme.
w
Qu’aisément un esprit qui se laisse flatter – S’imagine un bonheur qu’il pense mériter !
w
Pour le faire tomber, j’abattrai son appui.
w
Père dénaturé, malheureux politique !
w
On est toujours trop prêt quand on a du courage.
w
On aime point à voir ceux à qui l’on doit tant.
w
On a peine à haïr ce qu’on a bien aimé – Et le feu mal éteint est bientôt rallumé.
w
A ce que je puis voir, vous avez combattu, Prince, par intérêt plutôt que par vertu.
w
Non, je ne pleure point, Madame, mais je meurs.
w
Mais quoi? toujours du sang, et toujours des supplices !
w
Mais l’acier des bourreaux fut plus prompt à trancher.
w
Mais encore faut-il «être bien né» !
w
Ma mort était ma gloire, et le destin m’en prive. . .
w
L’unité d’action consiste, dans la comédie, en l’unité d’intrigue.
w
Leur abord fut bien prompt, leur fuite encor plus prompte.
w
O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie !
w
Le sujet d’une belle tragédie doit n’être pas vraisemblable.
w
Le reste ne vaut pas l’honneur d’être nommé.
w
Je vais t’assassiner d’un seul de mes regards . . .
w
L’amour est un grand maître, il instruit tout d’un coup.
w
La raison et l’amour sont ennemis jurés.
w
La plus fausse apparence a droit de nous troubler.
w
La liberté n’est rien quand tout le monde est libre.
w
Je cherche le silence et la nuit pour pleurer.
w
La grâce est aux grands cœurs honteuse à recevoir.
w
Il n’est plus temps d’aimer alors qu’il faut mourir.
w
Il ne faut craindre rien quand on a tout à craindre.
w
Il faut bonne mémoire après qu’on a menti.
w
Et, monté sur le faîte, il aspire à descendre.