Catégorie : Condition humaine
w
Tout ce qui n’est pas cru reste décoratif.
w
Il admirait la force des couples qui visitent Venise avec une activité d’insectes.
w
Rien d’audacieux n’existe sans la désobéissance à des règles.
w
Qui sait écrire ? C’est se battre avec l’encre pour se faire entendre.
w
Prends garde aux conservateurs de vieilles anarchies.
w
Pour exprimer son âme, on n’a que son visage.
w
Mieux vaut donner à un faux pauvre que refuser son assistance à un vrai.
w
Lorsqu’un bon crime éclate, le tirage des journaux triple.
w
L’indifférence d’un paysage nous donne beau jeu pour le mépriser.
w
L’extrême limite de la sagesse, voilà ce que le public baptise folie.
w
Les plus belles robes sont portées pour être retirées.
w
Les miroirs sont les portes par lesquelles la mort va et vient.
w
Les mirages sont en quelque sorte le mensonge du désert.
w
Comme le cœur et comme le sexe, le rire procède par érection.
w
Les critiques jugent les oeuvres et ne savent pas qu’ils sont jugés par elles.
w
Le temps des hommes est de l’éternité pliée.
w
Le temps est un phénomène de perspectives.
w
Le vrai drame, c’est la distance et que les êtres ne se connaissent pas.
w
Les amants éternels meurent toujours à la fleur de l’âge.
w
Le style n’est pas une danse, c’est une démarche.
w
Je suis toujours prêt à tutoyer, pourvu qu’on ne me tutoie pas.
w
Le poète, comme le mauvais sujet, doit être capable de tout.
w
Le poète se souvient de l’avenir.
w
Le poète est un mensonge qui dit toujours la vérité.
w
Le passé Liane, c’est du présent devenu vieux.
w
Le mystère est une position trop favorable pour qu’un esprit bien élevé s’y maintienne.
w
Le mouvement dort au milieu d’une roue qui tourne.
w
Jouer coeur est simple. Il faut en avoir, voilà tout.
w
Confuse époque où les musées deviennent des églises, et les églises des musées.
w
Le destin n’aime pas qu’on embrouille son fil.
w
Dans la voiture, pâle, mi-morte, les déshabilla son cœur.