Catégorie : Condition humaine
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Passé soixante ans, quand on se réveille sans avoir mal quelque part, c’est qu’on est mort.
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L’autorité se conquiert lentement.
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le magnifique équilibre des imbéciles.
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Ils s’accrochaient avec l’énergie du désespoir aux pentes de la colline.
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Elle dénouait le beau torrent de ses cheveux, au soir, dans sa chambre solitaire.
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On souffre trop d’attribuer tout son échec à sa propre faute.
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Le sens de l’ironie est une forte garantie de liberté.
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Nos cœurs gonflés de bonheur veulent conserver cette joie, en jouir longtemps.
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Les journaux versaient dans la rue des apologétiques ou des diffamations.
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Nous sommes les instants d’une chose immortelle.
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La Révolution est l’histoire de dépossession d’une classe par une autre.
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Au-delà d’une amante avec laquelle on jouit de la vie, il y a une sœur avec qui l’on pleure.
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Il faut être crédible pour être écouté.
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Etre populaire quand on veut gouverner? Cela ne s’est jamais vu.
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Se passionner pour tout et ne tenir à rien.
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Comme l’amour, comme la mort, la vérité a besoin des voiles du mensonge.
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Les larmes sont la jeunesse du chagrin.
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On ne tient le bonheur jamais que d’une main.
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Une coquette définissait la vieillesse: des printemps accumulés.
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Si l’on y pénétrait, certains cœurs ressembleraient à un champ de bataille après l’action.
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Les anciens avaient le culte du beau, nous en avons l’appétit.
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Le présent vit entre deux voleurs, le passé et l’avenir.
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La jeunesse s’allume à son propre flambeau.
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Il y a des intelligences broussailles, les belles fleurs n’y poussent pas.
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Des airs de langueur: des appétits qui n’osent pas s’avouer.
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Qu’il y a de caresses dans le mot «j’aime» ; de pourpre dans le mot «amour» !
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C’est une ivresse d’être mère, une dignité d’être père.
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On peut détester sans haine, comme on peut aimer sans tendresse.
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On ne juge ni dans l’amour ni dans la haine.
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Nul oiseau voyageur ne traverse le ciel aussi vite qu’un élan d’amour.
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Ne jongle pas avec le bonheur, il se brise.